François-Augustin Guille dit Archiguille

Biographie
François-Augustin Guille naît dans le sud de la France et se passionne très tôt pour la calligraphie. Sans formation particulière, il commence son œuvre par de la peinture figurative. Sa première exposition se tient à la Librairie de l’Institut à Paris en 1953.
Il rencontre Georges BRAQUE en 1956, rencontre déterminante et c’est en 1957 qu’il commence à peindre des toiles que l’on pourrait qualifier comme appartenant à « l’abstraction lyrique ». BRAQUE lui conseille notamment, de connaître parfaitement la peinture figurative, afin de mieux comprendre et sentir les tableaux dont il est l’auteur.
En 1965, ARCHIGUILLE tient sa deuxième exposition chez Bernheim-Jeune autour de la «Transfiguration» qui traduit sa propre recherche artistique. Il fonde d’ailleurs à Chicago l’école de la Transfiguration qui cherche « à développer un champ magnétique » polarisé entre figuration et abstraction. Cette peinture veut combiner la mystique métaphysique à l’essentialité de l’art abstrait. ARCHIGUILLE y dévoile une grande liberté d’expression dans le geste spontané de l’application de la peinture sur la toile » (ARCHIGUILLE aujourd’hui, ONUG, Palais des Nations, 2004, Genève). HARTUNG qui a été son professeur jusqu’en 1968, participe à l’exposition d’Archiguille en 1969 au Palais de La Radio.
Si BRAQUE et HARTUNG ont beaucoup influencé le travail d’ARCHIGUILLE, l’artiste était très admiratif de Rubens et Vermeer, pour leur rapport à la lumière.A la demande d’André MALRAUX, ARCHIGUILLE expose aussi auprès d’HARTUNG et de Mathieu, au Musée d’Art Moderne de La Ville De Paris.
D’ARCHIGUILLE, André MALRAUX disait « Il est probablement le plus doué de sa génération ». Proche de l’artiste, Françoise SAGAN décrit ARCHIGUILLE dans plusieurs de ses textes. Jean COCTEAU, Henri MICHAUX,
Maurice DRUON, etc…. nombreux sont les écrivains, artistes, poètes, qui ont apprécié le travail d’ARCHIGUILLE.
ARCHIGUILLE est représenté de manière permanente par la Galerie d’Art le Comœdia.
Braque lui conseille notamment, de connaitre parfaitement la peinture figurative, afin de mieux comprendre et sentir les tableaux dont il est l’auteur. En 1965, Archiguille tient sa deuxième exposition chez Bernheim-Jeune autour de la « Transfiguration » qui traduit sa propre recherche artistique. Il fonde d’ailleurs à Chicago l’école de la Transfiguration qui cherche « à développer un champ magnétique » polarisé entre figuration et abstraction. Cette peinture veut combiner la mystique métaphysique à l’essentialité de l’art abstrait. Archiguille y dévoile une grande liberté d’expression dans le geste spontané de l’application de la peinture sur la toile » (Archiguille aujourd’hui, ONUG, Palais des Nations, 2004, Genève).





























