Jean-François MOLLIERE
Aussi loin qu’il s’en souvienne, la photographie a toujours fait partie du quotidien de Jean-François Mollière. Tout petit, il volait déjà l’appareil photo de son père, poussé par le désir insatiable de s’exprimer. Après ses études universitaires, il a embrassé la carrière de photo-journaliste pour voir du pays, bouger, voyager, découvrir le monde, mais aussi parce que cette carte de presse était un sésame pour entrer dans tous les musées aussi souvent qu’il en avait envie, c’est à dire tout le temps. Il ne cesse de s’enivrer de peintures, de sculptures et de photographies. Elles le nourrissent, l’inspirent et surtout il peut les voir « en vrai ». Il a toujours essayé d’envisager son travail sur le sport comme une création artistique. Le spectacle sportif est parfois pour lui un art qui lui sert de matière première.

