Neil Leifer, Rocky, Sylvester Stallone dans le rôle de Rocky Balboa face à Mr. T dans celui de Clubber Lang, sur le tournage de Rocky III en 1982.
Rocky

Rocky

Artiste :

Neil LEIFER

Technique :

Tirage réalisé sous le contrôle de l’auteur.

  • Dimensions : 50 x 60 cm
  • Exemplaires : / Edition ouverte. Plusieurs exemplaires disponibles
  • Prix : Cliquez sur "Demande de prix"

Tirage vendu non encadré

Autres format disponible

50 x 40 cm

Un mot sur l’œuvre

Los Angeles, mai 1982. Sur le tournage de Rocky III.

Neil Leifer connaît la boxe comme peu de photographes la connaissent. Il a passé des décennies au bord des rings et photographié Mohamed Ali à plus de soixante reprises. Il a saisi les vrais coups, les vraies chutes, les vraies victoires, mais cette fois, tout est faux.

Devant son objectif, Sylvester Stallone est Rocky Balboa et Mr. T, Clubber Lang. Deux acteurs, deux personnages, un combat écrit à l’avance et un ring devenu décor de cinéma.

Et pourtant, l’image fonctionne.

Elle fonctionne même merveilleusement, parce que Neil Leifer photographie cette boxe de fiction avec le même regard que celui qu’il porte sur la vraie. Il connaît ses codes, ses attitudes, la tension des corps et cette manière si particulière qu’ont les boxeurs de se jauger avant même que le premier coup ne soit porté.

Sylvester Stallone et Mr. T, Clubber Lang sont ici au sommet de leur puissance physique. Nous sommes dans le spectacle, dans une boxe devenue mythologique, car Rocky dépasse depuis longtemps le simple film de boxe. Le personnage est entré dans la culture populaire au point que sa silhouette, ses combats et ses entraînements appartiennent désormais à notre mémoire collective.

Le choix du Comoedia Galerie d’art 

Neil Leifer réalise ainsi quelque chose d’assez singulier : une photographie de sport sans compétition, une photographie de boxe sans véritable combat, et pourtant une image dans laquelle tout l’imaginaire de la boxe est présent. 

Le photographe qui a contribué à construire l’imaginaire visuel de la boxe photographie à son tour le cinéma qui s’en est emparé. La réalité nourrit la fiction, puis la fiction revient devant l’objectif de celui qui a si magnifiquement photographié la réalité. 

Et qui mieux que Neil Leifer pouvait la prendre ? 

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